Titina La Classe

Rien à faire, le design sera toujours aussi moche. Pimp moi un artiste si tu veux des jolies couleurs.

29 mai 2005

Saturday night fever

Hier on est allé à une kermesse.

Any comment?

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23 mai 2005

Au Galactica, nous on y va.

Deux bonnes raisons de se réjouir (ah oui il y a aussi : le partiel d'éco est passé mais c'est moins essentiel) :

Aujourd'hui est disponible en prévente "Pour Les Filles" sur Justlikehiphop, et ça ben c'est bien. En même temps qu'est ce que je peux dire de plus?

Et pour fêter la fin des partiels, quoi de mieux qu'un concert de Gravité Zéro pour aller lever les bras en l'air?

Bon oui après j'aurais pu dire que Dans Le Club j'ai une putain d'analyses à faire dessus, que dans Codéine il y a une chose dans un couplet qui me plait fortement, mais en ce moment je fréquente exclusivement Mundell, Flemming et Léon Duguit (j'ai toujours pas réussi à les pimper même si "Pimpe les mecs avant que la vie ne te pimpe") donc le temps me manque.

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19 mai 2005

Dernières nouvelles du front

parlement sur la détermination des politiques et sur l’équilibre financier de la protection sociale. Mais :

- art. 34 C° : la loi fixe « les principes fondamentaux du financement de la protection sociale ». C’est donc le pvr réglementaire qui détermine            - les tx de cotiz

                                                                                                - les exonérations

                                                                                                - le partag entr employeur/salarié

            - en plus la pratique institutionnelle restreint le champ de compétences des organismes sociaux en matière financière (CNAM, CNAV). Seulmt pvr d’avis sur les projets gouvernementaux (décret du 12 mai 1960 et ord. de 1967). Pour la CNAM qd-même en plus pvr de fixation des taux de cotiz mais doit tjs obtenir l’aval du gvt.

Le parlement a échoué ds ses entreprises pr accroître son pvr de contrôle :

-         décret du 19 juin 1956 : mode de présentation du budget.

-         Loi du 24 décembre 1994 : pas de débat parlmtR sur les comptes sociaux.

-         1987 : tentative de créer une LO étendant au régimes scx l’art. 34. Mais en 1988 le CC décide que c’est impossible > loi de 96 instituant les LFSS.

Contexte de croissance de la dette sociale :

-         ord. Du 24 janv. 1996 : création de la CADES,  un nouvel impôt (la CRDS) et recours à l’emprunt.

-         LO du 22 juill. 1996 : prévoit la modif

Arrrrrgggggggggghhhhhhhhhhhhhh sortez moi de là!

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18 mai 2005

Une musique ...intemporelle.

(Encore une fois, je me remercie mon fournisseur officiel de liens-straight-in-your-face sans qui je ne serai presque rien dans ce cyber monde)

Alors voilà, j'aurai plein de commentaires à faire là dessus, mais en fait je préfère laisser les gens apprécier cette vidéo à sa juste valeur:

"Elektronik - Supersonik".

Qui a dit qu'il n'y avait pas de bonnes musiques à l'Est?

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16 mai 2005

Un seul mot, un seul...

"partiels"

De ce mot fort inintéressant (aucune euphonie, aucun double sens si ce n'est : "Je n'ai que partiellement réussi") découle toute une série de conséquences malheureuses :

Notre jeune héroïne se voit contrainte au cloîtrage dans l'appartement, les seules sorties demeurant alimentaires/bibliothéquaires. De fait, les soirées et le sirotage de Sancerre se voient réduites au néant, conséquences inéluctables d'un semestre de "rien" niveau révision.

Autre suite logique : son cerveau étant monopolisé par le bachotage de choses un peu abstraites et surtout très utiles (il reste à déterminer "à quoi"), les analyses de textes et autres plans de serrage se font rares, voire inexistants. (et le serrage pendant les partiels c'est difficile - un amphi de gens concentrés n'ayant jamais été un terrain favorable - et risqué : gros risque de déconcentration par rapport au taux de change nominal)

En résumé, les partiels c'est la merde.

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11 mai 2005

Top priorité sur ta favorite liste.

Bien sûr, il y a celui, incontournable, qu'un b-boy studieux bien intentionné, et je l'en remercie ici solennellement, m'a envoyé : la classe incarné. Je pense que ce site est bien connu, mais je ne pouvais pas ne pas le citer. Personnellement, j'ai déjà passé commande : ma future acquisition. (assorti à des ug' de la même couleur, pour le côté fashion-Biba)

Ensuite, et pas du tout dans la même lignée, nous pouvons trouver sur Internet cet article, à propos duquel je ne sais pas quoi penser (eh oui ça arrive), à part : odfjscje;trkyu;ldsxcj. Remarquez bien la liste des albums cités à la fin, il y a Roll K, ça fait plaisir.

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10 mai 2005

Le plan de serrage Monoprix des Galeries Lafayettes.

Faire ses courses, c'est chiant, ça prend du temps et en plus ça fait mal aux bras. C'est pourquoi il ne faut pas hésiter à mettre à profit ce quart d'heure, voire cette demi heure pour les plus tatillons,  pour tenter de mener à bien une mission ô combien plus enrichissante - le serrage.

Les préalables : tout d'abord, faire attention à sa tenue. Eh oui, qui n'a pas amèrement regretté, en voyant la jolie cible devant soi à la caisse, de n'avoir pas pris cinq minutes avant sa mission Monoprix pour changer ses fringues spéciales "je-reste-dans-mon-appart-j'en-ai-rien-à-foutre"??Parce que même pour aller acheter la bouteille d'absinthe qui manquait pour la soirée qui s'annonce, il faut être au top de sa forme. C'est le B-A BA de l'esprit Crunk Barbara Gould.
En outre, éviter de se taper sa mission courses au réveil à 15h30 du matin, les cernes et le hagard-style n'ayant malheureusement pas l'effet glamour recherché.

A savoir : éviter le samedi soir vers 20h. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est un fait établi, il n'y a à cette horaire que des couples de djeuns cools qui préparent leur soirée DVD art et essai-pizza bio-câlins, déjà c'est déprimant (constat : la jeunesse est triste) et en plus ce ne sont pas là les cibles recherchées, à moins de vouloir se taper un trip échangiste avec de jeunes altermondialistes dans leur appart avec des tentures au mur et des sculptures d'éléphants en bois ( re constat : la jeunesse est décidément triste).

Sur les lieux : ne pas mettre son casque sur les oreilles pour tenter de couvrir Amel Bent qui s'échappe de la sélection miousicale spéciale rayon petits pois. Eh oui, cela peut être une expérience traumatisante mais c'est la seule solution pour pouvoir établir une communication satisfaisante et ne pas passer pour autiste.
Une fois cela établi, faire ses courses. Mais pas n'importe comment, du moins si l'on espère avoir une chance d'atteindre sa cible. Tout d'abord, il me semble nécessaire de ne pas trop aligner dans son panier en plastique vert de la nourriture trop régressive, ça fait trop je-m'appelle-Bridget-Jones-je-vais-ensevelir-mon-chagrin-sous-la-tonne-de-pépitos. Se contenter d'un seul paquet de Petits Ecoliers et d'un seul pot de Haagen Daaz, à la limite. Bien sûr le Nutella ne rentre pas dans la catégorie des aliments à proscrire, évidemment. Tout le monde se nourrit de Nutella. Ensuite, ne pas passer trop de temps à détailler les étiquettes, ça sert à rien puisque quand on est Crunk Barbara Gould on s'en fout des OGM et en plus ça fait chieuse. Cependant, ne pas passer à côté des légumes, ceux ci donnent un genre très sain. Ne pas oublier le Ouest France avant le passage à la caisse! Pour le côté intellectuel mais roots.
Le contenu de ses achats doit être festif (pizza individuelles et autres portions pour une personne interdites donc), même si ce soir c'est mardi et qu'on a l'intention, plutôt que de se lancer dans la night avec sa bande de potes, de se remater Une histoire vraie tranquille chez soi.
Et bien sûr "essayer de pousser son caddy avec un air sexy", cela va de soi.

Normalement, il doit bien se trouver quelqu'un dans le Monoprix qui a fait lui aussi de son expédition courses une tentative de serrage, donc à partir de là il est très facile d'enchaîner avec les plans habituels et hop! serrage en bonne et due forme.

A noter : cela fonctionne également très bien à Marché Plus.

Posté par Titina à 20:44 - Plans de serrage - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2005

Le débat du moment...

...qui agite à peu près trois personnes.

On m'a dit ça il y a quelques temps : à propos de Dans Le Club, "tellement il  était évident que cet instru était un pur riff de guitare, enfin je dis ça..."

Bon. Au départ, je n'y prête pas attention. Mais j'ai entendu ce soir la même chose venant d'une autre personne, amie de la précédente.

Alors Dans le Club : chanson rock à cheveux longs?

Qu'en pense le peuple de passage ici?

Posté par Titina à 10:52 - Analyses de TTC - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 mai 2005

Quelques incohérences qu'il me semble bon de remarquer

Introduction :
Tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de Girlfriend. Donc c'est parti.

Développement
TTC - Girlfriend (Bâtards sensibles)

"Je suis beau lèche moi toute la nuit afin que ta chatte ne sèche pas"

Cette phrase a de quoi en turlupiner plus d'un(e), moi y compris. Physiologiquement parlant, elle ne tient pas debout. En effet, la relation de causalité entre "lèche moi"et "afin que ta chatte ne sèche pas" est difficilement acceptable. Certes, l'on pourrait arguer du fait qu'il est ajouté "Je suis beau", et donc que cette affirmation pourrait être suffisante pour induire le fait que la personne en question soit dans un état d'excitation tel que jusqu'à l'aube elle soit "vaginalement squattable"*. Mais cela reste bien mince, à mon humble avis.

Autre fait troublant :

TTC - Du sang sur le dancefloor (Bâtards sensibles)

"Tous les 26 jours il pleut encore"

Chacun sait qu'un cycle dure 28 jours, comme pour la lune, pareil. Je me suis longuement interrogée sur la symbolique de ce chiffre, 26, et à part le fait que ce soit le jour de ma fête, je ne vois pas trop. Donc ce chiffre qui ne correspond à rien reste mystérieux, d'autant plus qu'auparavant, il est dit "j'ai des renseignements sur tes saignements beauté" (phrase magnifique du point de vue des sonorités d'ailleurs, avec l'homéotéleute "renseignements"/"saignements"). La preuve que non.

Conclusion :
Ces deux incohérences renforcent donc la partie sensible du bâtard, en instituant la faillibilité, la possibilité de se tromper, la preuve de l'erreur. Cela est d'autant plus frappant que ces deux phrases se situent dans deux des chansons que l'on pourrait classer dans la partie bâtarde de l'album. L'on voit donc que l'on ne saurait taxer TTC (**)de manichéisme dans le machisme. Autrement dit, il n'y a pas d'opposition claire et tranchée entre bâtards et sensibles.
Encore une fois, ceci constitue une illustration du fait que le concept de l'oxymore, de l'antithèse bâtards/sensibles, et de l'union métaphorique de ces deux termes, est exploité jusqu'au paroxysme dans cet opus.

*j'ai oublié de qui était cette expression, que son auteur soit malgré tout remercié. En fait c'était peut être moi, va savoir.

** normalement, je n'indique pas quand je fais des blagues subtiles dans mes analyses (si si, cherchez bien, j'ai émaillé mes textes de ce genre de choses, le premier qui les recense toutes a droit à... non rien) mais celle je l'ai faite sans le faire exprès, alors je ne pouvais pas la laisser passer comme ça.

Posté par Titina à 00:54 - Analyses de TTC - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2005

Impressions hip hopistiques de voyage

Malgré deux semaines passées à écouter du coupé-décalé et du m’balax (et le muezzin à 6 heures du mat’ quand j’essayais de m’endormir, et les vieux remix de Snoop dans des taxis aussi antiques quelque part entre Yoff et le point E, et la musique de Nostalgie-Dakar, et les tubes R’n’B dans les boîtes trop classes de la ville, et Youssou N’Dour, et Oumar Pene en live dans la cité universitaire de Cheik Anta Diop, … ça y est vague de nostalgie ) , je n’ai pas renoncé pour autant à la miousic de jeune, donc c’est reparti.

Bon en fait je pensais poster une petite analyse textuelle de TTC mais auparavant, il apparaît nécessaire de faire le point musical de cette quizaine africaine. On m’a soutenu que le Sénégal était la 3ème nation hip hop du monde. Bon. Au départ, je rigolais un peu, mais finalement ce n’est peut être pas si absurde. J’ai écouté quelques trucs là bas, et j’ai chopé une cassette trop underground du-fils-de-la-dame-libanaise-qui-tient-le-restau-U-de-l’ENS (d’ailleurs big up à elle, une maîtresse femme, on a trop bien mangé. Yassa guinar reprezent, et j’en place une pour le thieboudienne). Bref, je n’ai pas eu le temps de l’écouter encore, mais le truc a été à moitié produit à Montpellier, d’après mes sources capverdiennes (eh oui Dakar c’est le cosmopolitisme personnifié). Connexions de ouf.

Donc après ces digressions fort intéressantes au demeurant, revenons au hip hop sénégalais. Le peu que j’en ai écouté sonnait très street. On connaît tous Positive Black Soul, mais il n’y a pas que ça. En fait, c’est très peu électro, on dirait un peu ce qui se faisait ici il y a quelques années. Je n’ai pas retenu les noms, mais c’est clair que la scène rapologique est très fournie.

            Au passage, je n’ai pas arrêté d’entendre « Drop it like it’s hot » là bas. Et, même si c'est pas hip hop, j'ai quand même envie de le dire : hallucinant comme les gens étaient branchés R’n’B. En box of night, c’est coupé-décalé/m’balax/R’n’B/rap. Trop efficace. Franchement, je ne me suis jamais autant éclatée en boîte que là bas, et pourtant… Et attention : putain les sénégalaises sont trop classes ! Les boîtes ressemblent à un clip rap idéal. Dément. Les toubabs faisaient pâles figures (malgré les coups de soleil ©Dakar 2005) à côté, mais bon on était exotiques. D’ailleurs, il n’y pas qu’en boîte que les gazelles font des efforts vestimentaires : le campus ressemble à un défilé de mode grandeur nature, sans exagérer. J’avais l’impression d’être une pouilleuse, c’est pour dire, malgré les efforts pour éviter le style touriste–guide du routard…

            En résumé, je n’ai pas assez duré là bas. Promis, dans 6 mois j’essaie d’arrêter d’en parler.

Posté par Titina à 20:12 - Je dis ça je dis rien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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